Première approche

Première approche
L'atmosphère de la Terre se réchauffe à grande vitesse. La fièvre monte, monte, monte. Comme chez un organisme vivant, c'est là le signe d'une maladie grave.
Oui, la planète est malade et c'est la faute à notre civilisation industrielle irrespectueuse qui rejette dans l'air des gaz à effet de serre.
En quelques décennies, c'est tout le charbon, tout le pétrole, accumulés avec intelligence par la nature pendant des millions d'années, qui sont largués ainsi sans scrupules dans l'atmosphère.

Le seul remède consiste en une prise de conscience immédiate de toutes les nations. La mise en oeuvre à l'échelle mondiale de technologies moins polluantes (et elles existent!) s'avère obligatoire.

Mais il faut faire vite!

¨Petite explication
:
Les causes du réchauffement sont attribuables essentiellement à l'activité humaine et en particulier à ses émissions de gaz à effet de serre. L'effet de serre est un processus naturel de réchauffement de la température qui intervient dans le bilan radiatif de la Terre. Il est dû aux gaz à effet de serre (GES) contenus dans l'atmosphère, à savoir principalement la vapeur d'eau (qui contribue le plus à l'effet de serre), le dioxyde de carbone CO2 et le méthane CH4.
# Posté le mardi 27 mars 2007 10:22

Comment va la Terre ??

Comment va la Terre ??
Malgré tous les efforts engagés, nous conduisons collectivement la planète vers une catastrophe écologique en raison de la surexploitation de ses ressources, de l'extinction d'espèces, de la destruction des forêts tropicales et donc de l'amoindrissement des opportunités de développement des générations présentes et à venir.

L'impact écologique des activités humaines est de plus en plus préoccupant. En 30 ans on a consommé environ
30% des ressources naturelles de la planète et à peu près tous les écosystèmes planétaires sont aujourd'hui en déclin.

Des changements sont déjà observables sous diverses latitudes : les glaciers fondent à un rythme accéléré, la faune et la flore sont obligées de migrer, les tempêtes et périodes de grande sécheresse se multiplient.
# Posté le mardi 27 mars 2007 10:31

La Belle planète va mal...

La Belle planète va mal...
Cela ne se remarque peut-être pas lorsque l'on a le nez dessus. Mais, depuis l'orbite terrestre, on voit bien les lambeaux qu'on arrache, jour après jour, aux joyaux tropicaux. En 2050, il ne restera de ces forêts que des vestiges. Cà et là des îlots de nature sauvage.

Les grands singes tels les gorilles, les chimpanzés, les bonobos et les orang-outangs sont les premiers à pâtir de cette honteuse déforestation. Bientôt il n'en restera plus que quelques rares spécimens dans lez zoos, à vous regarder avec leurs grands yeux tristes. Mais il y a aussi les pygmées, les jivaros...

N'avons-nous pas l'impression de piétiner nos origines, d'arracher nos racines? Pouvons-nous encore nous voir en face?

Et puis ce sera le tour de toutes les autres espèces animales et végétales qui devront s'accrocher pour survivre.

L'homme (mais pas l'humanité telle que nous la connaissons) saura peut-être se protéger contre les bouleversements de la biosphère et survivre à ce désordre immense, laissant finalement la place, par mutations successives, à ses inévitables successeurs.

Mais à quel prix? Celui d'exister pour plusieurs millions d'années dans un monde carcéral où la nature n'a plus sa place? Quel sens alors donner à notre existence?

Nous devons à tout prix nous réveiller. Prendre conscience que la vie sur Terre évolue grâce à un fragile équilibre qu'il n'est guère souhaitable de dérégler. Des accords internationaux d'urgence doivent protéger ce qui reste des forêts primaires et de leurs habitants. Il faut aussi stopper net le réchauffement climatique, cause de la perte d'encore plus de biodiversité, en mettant en place des alternatives au pétrole, au gaz et au charbon. Elles existent déjà.

Par ailleurs, voyons les choses en face, il serait bon d'enrayer la propagation narcissique de notre espèce et revenir à un nombre d'habitants plus normal.

Il y va du salut de la terre sacrée de nos ancêtres et de celui de l'homme.
# Posté le mardi 27 mars 2007 10:36

La réalité elle est là : 7 terrains de foot à la minute en Amazonie et 2 terrains de foot à la seconde dans le monde ! Comptez.

Cri d'alarme sur la progressive disparition des forêts dans le monde : chaque année, entre 13 et 15 millions d'hectares de forêts tropicales – trois fois la surface de la Suisse – sont coupés.

La déforestation provoque un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre, selon le WWF. C'est pourquoi la protection des forêts devrait avoir un rôle plus important dans les efforts internationaux pour la protection du climat.

De plus, la déforestation pourrait entraîner la disparition d'espèces sauvages, parmi lesquelles certaines susceptibles de servir la cause humaine (comme la médecine par exemple).

Enfin, la destruction des forêts tropicales (par incendies) représente un facteur majeur de la variation climatique, puisque qu'une importante quantité dioxyde de carbone s'échappe dans l'atmosphère à chaque fois que les forêts brûlent. La déforestation peut également perturber les tendances climatiques locales, ainsi qu'accélérer l'érosion naturelle ou encore entraîner inondations et sécheresses.

"Les arbres sont des maillons essentiels de la chaîne de la vie. Ils jouent un rôle vital dans la régulation des climats et du cycle de l'eau. Les forêts sont parmi les écosystèmes les plus riches et les plus stables de la planète. Selon les scientifiques, les forêts mondiales renferment plus de 50 % de la biodiversité terrestre. Or la dégradation de la forêt se poursuit à un rythme inquiétant. Chaque semaine 200 000 hectares de forêts disparaissent et seules 6% des forêts sont protégées dans le monde.
# Posté le mardi 27 mars 2007 10:45
Modifié le vendredi 30 mars 2007 03:57

La Pénurie d'eau en quelque chiffres !

La Pénurie d'eau en quelque chiffres  !
- La pénurie d'eau exacerbée par les changements climatiques touche tous les continents et plus de 40% de la population de la planète est déjà concernée par le problème.

- les besoins quotidiens en eau potable sont de 2 à 4 litres par personne, mais il faut entre 1.000 et 2.000 litres d'eau pour produire un kilo de blé.

- il faut entre 13.000 et 15.000 litres d'eau pour produire un kilo de b½uf et, chaque jour, en moyenne, nous consommons indirectement 2.000 litres d'eau.

- 1,1 milliard d'hommes n'ont pas accès à une eau propre pour satisfaire leurs besoins quotidiens de base.

- 2,6 milliards de personnes ne disposent pas d'un système d'assainissement adéquat.
# Posté le mardi 27 mars 2007 10:50